A LA UNE

Einstein, Black Holes and Gravitational Waves - Conférence publique de Barry Barish

 

 

Plusieurs membres de l'équipe informatique participent aux Journées nationales du DEVeloppement logiciel

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Les JDEVs ont pour vocation à contribuer à l'amélioration de la production de logiciels indispensables à la société de la connaissance et à l'innovation. Elles facilitent la transition numérique des entités de recherche et sont vecteur d'accélération pour la compréhension des évolutions technologiques et scientifiques, l'identification des technologies, des méthodes et des bonnes pratiques appelées à impacter les laboratoires.

Vous pouvez retrouver ci-dessous le poster préparé par l'équipe CTA PHP de l'APC en collaboration avec ses collègues de l'observatoire Paris Meudon, qui sera présenté par Thanh Tam Nguyen.

 

CTA Proposal Handling Platform

(cliquez sur l'image pour agrandir)

 

Participants:
Cécile CAVET
Martin SOUCHAL
Mylène BATMANABANE

Taranis sur France Culture !

Le 27 juin, dans le cadre du programme « La Méthode Scientifique », France Culture a diffusé une émission « Orages :et tout s’éclaire ».
Christophe Bastien-Thiry, chef de projet CNES de TARANIS, s’est chargé avec une grande maîtrise de faire mieux connaître TARANIS au grand public.

Retrouvez son intervention en podcast sur le site France Culture : https://www.franceculture.fr/emissions/la-methode-scientifique/orages-et-tout-seclaire

 

Pour aller plus loin :

La page de la mission Taranis sur le site CNES  : https://taranis.cnes.fr/

La page de la mission sur le site APC : https://www.apc.univ-paris7.fr/APC_CS/fr/taranis-0

Voir la vidéo " Taranis : à la découverte de la face cachée des orages" : https://t.co/nnuf7LeMvY

Construction du LSST : une nouvelle étape majeure vient d’être franchie

.© LSST / Todd Mason, Mason Productions

La construction de la camera du LSST (Large Synoptic Survey Telescope) vient de franchir une étape majeure : le premier science raft, soit la brique détectrice élémentaire composée de 9 capteurs CCD, est prêt à être envoyé au SLAC National Accelerator Laboratory. Elle pourra ainsi être intégré au plan focal de la future plus grande caméra numérique du monde. Ce résultat est le fruit d'une collaboration internationnale à laquelle participent dix laboratoires de l'IN2P3.

Cet élément, assemblé au Brookhaven National Laboratory représente 1/21e de la totalité du plan focal, mais permet à lui seul de couvrir une dimension angulaire sur le ciel représentant deux fois le diamètre de la pleine Lune. Le bruit mesuré sur les 144 voies vidéo de ce premier "raft" est inférieur à cinq électrons, surpassant ainsi les spécifications.

Dix unités de l’IN2P31 participent à l’expérience LSST, un télescope en cours de construction qui va, depuis le Chili, permettre de réaliser le relevé du ciel le plus rapide, le plus profond et le plus vaste jamais entrepris. Ses caractéristiques techniques vont lui permettre de balayer le ciel en continu, zone après zone près de 800 fois en dix ans et de prendre des images d'une très haute qualité. Le LSST va scruter dans toutes les directions possibles, soit environ la moitié de toute la voûte céleste.

Sur cette partie du plan focal, la contribution de l’IN2P3 s’est concentrée notamment sur la réalisation des circuits ASPICs qui mettent en forme le signal directement en sortie des CCD, le micro-code des cartes de lecture (REB), la production-compilation des séquences d’opération des CCD, la participation à la sélection et à l’étude des CCD, ainsi que le diagnostic et l’optimisation de l’électronique des CCD. La mise en production du télescope est prévue pour 2020.

 

Notes

  • 1Unités IN2P3 impliquées dans le projet : Laboratoire d'astroparticule et cosmologie (APC, CNRS/Université Paris Diderot/CEA/Observatoire de Paris), le Centre de calcul de l'IN2P3 (CC-IN2P3, CNRS), le Centre de physique des particules de Marseille (CPPM, CNRS/ Aix-Marseille Université), le Laboratoire de l’accélérateur linéaire (LAL, CNRS/Université Paris-Sud), le Laboratoire d'Annecy-le-Vieux de physique des particules (LAPP, CNRS/Université Savoie Mont Blanc), le Laboratoire de physique de Clermont (LPC, CNRS/Université Clermont Auvergne), le Laboratoire de physique nucléaire et des hautes énergies (LPNHE, CNRS/Université Pierre et Marie Curie/Université Paris Diderot), le Laboratoire des matériaux avancés (LMA, CNRS), le Laboratoire de physique subatomique et de cosmologie (LPSC, CNRS/Université Grenoble Alpes/Grenoble INP) et le Laboratoire Univers et particules de Montpellier (LUPM, CNRS/Université de Montpellier).

 

Pour en savoir plus

La mission LISA sélectionnée par l'ESA.

Artist's impression of a LISA spacecraft. © AEI/Milde Marketing/Exozet

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(AFP) La mission, qui a été choisie par le Comité du programme scientifique de l'ESA réuni à Madrid, prévoit l'envoi dans l'espace de trois satellites à l'horizon de 2034. Ils formeront un triangle dont chaque côté fera 2,5 millions de kilomètres.

Équipés d'interféromètres de précision, ils pourront repérer les ondes gravitationnelles.

"Cela va permettre d'observer l'univers avec un nouvel instrument d'astronomie", déclare à l'AFP Alvaro Gimenez, directeur de la science et de l'exploration robotique à l'ESA. 

Le satellite Lisa Pathfinder, envoyé en éclaireur fin 2016, "a été un succès", rappelle-t-il. Lisa Pathfinder a montré que l'on pouvait technologiquement étudier les ondes gravitationnelles depuis l'espace.

Grâce au feu vert du Comité du programme scientifique, le travail sur l'observatoire géant LISA va pouvoir commencer.

"Il faut encore faire des études technologiques pour préparer cette mission spectaculaire, qui représente un vrai défi", a dit M. Gimenez.

"Dans quelques années, nous vérifierons que tout se passe bien sur le plan de la technologie et que nous disposons des financements nécessaires", a-t-il expliqué. Si tel est le cas, la mission pourra être finalement adoptée.

 

Pour aller plus loin :

Sur le site de l'ESA : Gravitational wave mission selected, planet-hunting mission moves forward

Site de eLISA : https://www.elisascience.org/

Page de l'équipe LISA Pathfinder / eLISA de l'APC :  https://www.apc.univ-paris7.fr/APC_CS/fr/lisapathfinder-elisa

 

 

 

Une 3ème détection d’ondes gravitationnelles confirme l'existence d'une population de systèmes binaires de trous noirs jusqu'ici inconnue

Vue d'artiste d'Aurore Simonnet

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Les collaborations LIGO et Virgo ont annoncé, pour la troisième fois, la détection d'une onde gravitationnelle, confirmant ainsi le début d'une nouvelle astronomie.  Comme pour les deux premières, l'onde gravitationnelle, détectée le 4 janvier 2017, provient de la fusion de deux trous noirs faisant respectivement 30 et 20 fois la masse du Soleil et distants de trois milliards d'années lumière environ. Cette observation est publiée dans Physical Review Letters et les chercheurs de l'APC y sont associés.

The Advanced LIGO-Virgo collaboration would like to announce the third detection of gravitational waves, confirming the beginning of a new field of astronomy.  As with the first two detections, the gravitational waves detected on January 4th, 2017, were emitted by the coalescence of two black holes, with masses of 30 and 20 solar masses respectively, at a distance of three billion light years.  This observation, which involved a number of researchers from APC, is being published in Physical Review Letters

Liens :

IN2P3 : Troisième détection d’ondes gravitationnelles : la confirmation de l’existence d’une nouvelle population de trous noirs

Physical Review Letters : GW170104: Observation of a 50-Solar-Mass Binary Black Hole Coalescence at Redshift 0.2.

 

 

 

 

 

 

 

Le ballon EUSO-SPB lancé depuis Wanaka!

Le ballon EUSO-SPB a quitté ce matin le site de Wanaka en Nouvelle-Zélande ! Il était prêt depuis le 25 Mars et attendait les conditions météos les plus favorables pour son lancement, conditions compromises par les cyclones Debbie et Cook. Elles ont été réunies ce 25 avril et le ballon a décollé vers 11h. Le projet prévoit maintenant une navigation dans l'hémisphère sud lors d'un voyage de 100 jours.

 

JEM-EUSO a décollé avec un instrument  conçu pour détecter des rayons cosmiques ayant une énergie de l'ordre de 10^18 eV, soit 100 000 fois plus élevée que les particules accélérées au CERN.

Pour en savoir plus sur la mission, vous pouvez consultrer l'article du laboratoire sur la mission EUSO-SPB : https://www.apc.univ-paris7.fr/APC_CS/fr/la-conquete-de-lextreme-la-mission-euso-spb-ouvre-la-voie

 

 

In memoriam Pierre Binetruy (1955-2017)

 

English Version

Pierre Binétruy, né en 1955, a obtenu son doctorat d’état en 1980, sous la direction de Mary K. Gaillard, avec pour titre « Aspects théoriques et phénoménologiques des théories des jauges ». De 1979 à 1986 il a occupé plusieurs postes au CERN (fellow) et aux Etats Unis (Université de Californie à Berkeley, Université de Floride, Université de Chicago). En 1986, il fut recruté en tant que chargé de recherches au LAPP, Annecy-le-Vieux et 4 ans plus tard professeur à l'Université Paris XI au Laboratoire de Physique Théorique, où il est devenu professeur de classe exceptionnelle en 1999. Depuis 2003 il était professeur à l'Université Paris Diderot.

Ses principaux intérêts ont évolué de la physique des hautes énergies (notamment la supersymétrie) à la cosmologie et à la gravitation, et en particulier l’interface entre l’étude de l'Univers primordial et les théories des interactions fondamentales. Ses intérêts récents incluaient les modèles d'inflation, l'énergie sombre et les fonds cosmologiques d'ondes gravitationnelles. Durant sa carrière prolifique, il a publié des papiers séminaux qui ont approché les 1000 citations chacun. Pour sa recherche il a reçu plusieurs prix (Prix ​​Thibaud, le prix Paul Langevin de la SFP, Miller Professor 1996 à Berkeley). Il était un théoricien parmi les plus brillants de son temps.

Mais sa mémoire restera aussi parce que, pour paraphraser André Malraux, il alliait « l’esprit et le courage », il savait qu’il ne faut pas seulement chercher la vérité scientifique mais aussi avoir le courage d’organiser la communauté en vue des buts scientifiques que cette vérité impose et également se battre au sein des institutions pour les défendre.

Les plus anciens se souviennent de l’ambiance intellectuelle extraordinaire qui animait le Groupement de Recherche (GDR) Supersymétrie qu’il a conçu et dirigé de 1997 à 2004, le transformant en un carrefour de rencontre sans précédent des expérimentateurs et théoriciens, creuset de plusieurs nouvelles idées tant de théorie que d’analyse expérimentale au tournant du siècle.

Il a eu aussi l’intuition centrale, pendant une époque où la détection des ondes gravitationnelles était pour plusieurs un rêve lointain (fin de 2005) d’impliquer la France à travers le CNES, dans le programme spatial de détection des ondes gravitationnelles, LisaPathfinder et Lisa. Un choix scientifique auquel il a consacré une grande partie de son dynamisme et ceci jusqu’aux et pendant les jours de son hospitalisation.

Les chercheurs et ingénieurs de l’APC se souviennent aussi de l’énergie et le dynamisme qu’il a mis pour la fondation du laboratoire Astroparticule et Cosmologie (APC) dès 1999, en suivant une incitation de Luc Valentin. Il fut le directeur de l’APC jusqu’en 2013. Il a accompagné cette entreprise originale de l’Université Paris Diderot et de l’IN2P3/CNRS, du CEA et de l’Observatoire de Paris, avec une inventivité inépuisable. On lui doit l’implication ferme du laboratoire dans le spatial, l’ouverture interdisciplinaire vers les Sciences de la Terre, la réalisation de l’importance des sciences des données avec le centre François Arago, la fondation avec le prix Nobel de Cosmologie, George Smoot, du Centre de Physique Cosmologique de Paris (PCCP) et l’immersion de l’APC dans un réseau mondial de centres équivalents (par exemple le Laboratoire International Associé avec KIPAC au SLAC, des relations avec l’Université de Chicago ou KIT de Helmholtz). 

Il était aussi un professeur, qui a su inspirer des centaines d’étudiants, et à travers le MOOC Gravité, en collaboration avec G. Smoot, ses cours ont touché des milliers (96.000 inscrits). L’expression de gratitude des étudiants mais aussi de tous ceux qui l’ont suivi ont chauffé le cœur de Pierre mais aussi de nous, ses collègues. Ce MOOC était pour Pierre encore une avenue vers le futur, il n’y voyait pas un moyen simple d’améliorer la visibilité de l’Université mais une révolution dans la façon dont les connaissances sont diffusées, similaire à la révolution de Gutenberg, et cette révolution signifiait peut-être un nouveau type d’universités, et à travers elles de société et d’humanité.

En parallèle à ces activités, on n’a choisi que 4 paradigmatiques parmi une multitude, Pierre a trouvé le temps d’être président du Fundamental  Physics Advisory Group (2008-2010) et du Fundamental Physics Roadmap Committee (2009-2010) de l'ESA ; du consortium français de la mission spatiale LISA ; de la Division Théorie de la Société Physique Française (1995-2003) ; de la section interdisciplinaire  de l’Astroparticule (2003-2004), de la section théorie (2005-2008) du CNRS ; et directeur du fonds de dotation «Pour la recherche et la formation dans le domaine de la physique de l'univers».

Il fut également membre du comité scientifique de l'IN2P3 (1996-2000), du Scientific Advisory Commitee d’APPEC réunissant les agences de l’Astroparticule en Europe, du groupe de travail ApPIC de IUPAP (l’Union Internationale pour la Physique Pure et Appliquée) qu’il a aidé à faire naître en 2013 et dont il était un membre clef jusqu’aujourd’hui, de l’European Space Science Committee,  du Comité de Programme Scientifique (SPC) du Laboratoire National SLAC (Stanford , Etats-Unis ), du comité d’évaluation  de la feuille de route  du DOE et du comité d'évaluation international de l'INFN  (Italie) et NSERC (Canada). Finalement, ces dernières années, il a été membre du Conseil Scientifique du CNRS.

Cette activité poursuivie avec un enthousiasme et une rigueur sans faille, était accompagnée d’une grande culture et sophistication, une connaissance profonde des arts, où il a propulsé plusieurs actions entre art et sciences, et surtout une grande qualité humaine. Cette qualité a fait que la nouvelle de sa disparition a été vécue avec une grande tristesse à travers le monde. Comme un de ses éminents collègues l’a dit de lui : « Pierre était une de ces personnes très exceptionnelles qui était au sommet du jeu et, en même temps, un collègue remarquablement simple et agréable. »  

La science française mais aussi européenne et mondiale a perdu un de ses praticiens exemplaires. 

 


 

 
À la conquête de l'extrême : la mission « EUSO-SPB » ouvre la voie !

Lancement d'EUSO-Ballon, en août 2014.

Ça y est ! La mission EUSO-SPB, précurseur de l'Observatoire Spatiale de l'Univers Extrême dédié à l'étude des rayons cosmiques d'ultra-haute énergie (RCUHE), est prête pour un vol de longue durée sous ballon stratosphérique pressurisé. Après le succès du vol d'une première version de l'instrument, EUSO-Ballon, en août 2014, sous l'égide du CNES, la collaboration internationale JEM-EUSO revient avec un instrument plus performant encore, conçu pour détecter des rayons cosmiques ayant une énergie de l'ordre de 10^18 eV, soit 100 000 fois plus élevée que les particules accélérées au CERN. C'est la NASA qui pilote cette fois-ci la mission, et procèdera à son lancement depuis Wanaka, en Nouvelle-Zélande, dès que la météo le permettra à partir du 25 mars 2017.

Les rayons cosmiques d'ultra-haute énergie représentent l'un des mystères les plus fascinants de l'univers extrême. Avec des énergies littéralement macroscopiques, équivalentes à l'énergie d'une balle de tennis servie à 150 km/h, ces noyaux d'atomes qui nous parviennent d'autres galaxies intriguent les chercheurs depuis plus d'un demi-siècle. Dans quels sites astrophysiques sont-elles accélérées ? Par quel mécanisme ? Avec quel impact sur leur environnement immédiat ? Quel est leur lien avec les rayonnements plus traditionnels reçus du cosmos ? Et que peuvent-ils nous apprendre sur les processus à l'œuvre dans l'univers et dans ses sources les plus puissantes ?

Autant de questions qui justifient les efforts des chercheurs pour percer les secrets de ces particules de l'extrême, et déployer des moyens d'observation nouveaux. Il faut dire qu'il n'a pour l'instant été possible de détecter qu'un nombre très limité des ces particules. Pour les plus énergétiques d'entre elles, on n'en compte qu'à peine une par mètre carré et par milliard d'années ! Il convient donc de déployer des détecteurs couvrant des milliers de km2. C'est ce qui a été fait en Argentine, avec l'Observatoire Pierre Auger, auquel l'IN2P3 a contribué de manière décisive. Mais pour aller plus loin, les chercheurs envisagent la solution de l'espace. L'objectif ? Se placer en orbite autour de la Terre, par exemple sur la Station Spatiale Internationale (ISS), et observer l'effet de l'interaction de ces rayons cosmiques d'ultra-haute énergie avec l'atmosphère terrestre. Ces particules sont en effet connues pour induire le développement d'une « gerbe » de particules secondaires, créées en cascade lors d'interactions successives et traversant l'atmosphère à la vitesse de la lumière. Ces particules, dont le nombre peut atteindre plusieurs centaines de milliards, excitent au passage les molécules de l'air qui, en se désexcitant, émettent un rayonnement de fluorescence similaire à celui observé dans le phénomène des aurores boréales. C'est ce rayonnement qui permet finalement, lorsqu'il est capté par un télescope suffisamment sensible, opérant dans le domaine ultraviolet, de détecter de manière indirecte le rayon cosmique incident, et de reconstruire son énergie et sa direction d'arrivée, et de donner quelques indications concernant sa nature.

C'est parce que le déploiement d'un tel instrument spatial, qui couvrirait plusieurs centaines de milliers de km2 d'atmosphère, est un projet ambitieux que des pathfinders (missions précurseurs) ont été conçus et développés par la collaboration JEM-EUSO. EUSO-SPB, dont le lancement est donc imminent, est le second d'entre eux, après EUSO-Ballon en 2014 et avant mini-EUSO, qui sera lancé vers l'ISS début 2018. Il s'agit de modèles réduits de l'instrument visé ultimemement, mais en possédant déjà toutes les fonctionnalités et sous-systèmes. Et si le vol de 2014 avait essentiellement permis de valider la technologie et d'effectuer les premières mesures de l'émission UV de la Terre avec une grande résolution, indispensable à la compréhension du "fonds UV" sur lequel doivent se détacher les gerbes cosmiques, le vol d'EUSO-SPB, dont la durée prévue est de plusieurs semaines, devrait être couronné par la toute première détection de la lumière de fluorescence d'une telle gerbe par un instrument en vol. Un premier pas très attendu par toute la communauté internationale !

Préparation de la nacelle EUSO-SPB

Préparation de la nacelle EUSO-SPB

Avec la responsabilité de l'électronique de front-end, de l'intégration, des tests et de la calibration du détecteur principal, la contribution française et l'implication des équipes de l'IN2P3 des laboratoires APC, LAL et Oméga, ont été déterminantes tout au long du projet. Et alors que chacun retient son souffle en attendant le lancement, les yeux et les esprits dont déjà tournés vers l'avenir, non seulement avec la mission mini-EUSO, qui portera la technologie en orbite pour la première fois d'ici moins d'une année, mais aussi avec la préparation de missions spatiales d'envergure, aux objectifs scientifiques cette fois pleinement compétitifs : K-EUSO, d'abord, puis POEMMA, que la NASA vient tout juste de sélectionner parmi les 10 "Probes mission concept studies" désormais financées.

Affaire à suivre, donc !

 

 

Marche citoyenne pour les sciences le 22 avril 2017

Aux Etats-Unis, en France et partout ailleurs, les sciences doivent être remises au cœur du débat public. Marcher en nombre, comme y invitent les scientifiques états-uniens et ceux d’au moins huit pays européens, est un moyen d’y parvenir. La Marche citoyenne pour les sciences en France, lancée le 27 janvier, participe de ce mouvement international.

La SFP vous donne rendez-vous au Jardin des Plantes (Place Valhubert) à 12h45 (le rassemblement officiel est prévu à 13h). De 13h à 14h des allocutions seront prévues.

Le cortège partira à 14h et effectuera le trajet suivant : rue Jussieu, rue des Ecoles, rue de l'école de médecine, Place Saint-Michel.

Voir le communiqué de presse du CNRS

La nuit des ondes gravitationnelles

 

 

En septembre 2015, la collaboration internationale Ligo-Virgo a permis de confirmer l’existence des ondes gravitationnelles théorisées près d’un siècle plus tôt par Albert Einstein. Le CNRS et la Société Française de Physique proposent un rendez-vous exceptionnel pour célébrer cette découverte majeure.

Une soirée festive aura lieu le 20 mars 2017, au Grand Rex à Paris et dans de nombreuses villes en France. Des concours sont organisés pour les scolaires et le grand public. Inscrivez-vous jusqu’au 9 décembre 2017

L'APC participe à l'organisation de cette événement.

Site de l'évenement : http://www.cnrs.fr/nuit-des-ondes-gravitationnelles/

Slide en PDF: 

Masterclass de Physique

A l'occasion de la Journée Internationale des femmes et des filles de science, le laboratoire accueillera le 10 février des lycéennes pour leur faire découvrir le domaine de la physique. Infos et inscriptions sur la page dédiée !

 

Vu artistique du futur satellite SVOM © Cnes Feu vert pour la mission SVOM

Le satellite SVOM sera lancé en 2021 et aura pour mission de scruter les sursauts gamma, responsables des phénomènes les plus violents de l’Univers.

 

Détection d'un signal de gravité...

...avant l’arrivée des ondes sismiques lors du tremblement de terre de Tohoku-Oki le 11 mars 2011

 

 

Eleonora Capocasa et Valerie Domcke reçoivent une bourse L'Oréal-Unesco.

Pour ouvrir les métiers des sciences aux femmes et promouvoir la parité dans les postes à responsabilités scientifiques, le programme des Bourses L’Oréal-UNESCO "Pour les Femmes et la Science" récompense chaque année de jeunes chercheuses. Cette année, deux d'entre elles appartiennent au laboratoire APC : Eleonora Capocasa et Valérie Domcke.

 

 

 

Node deployment in KM3NeT-FR (phase 1)

On September 29th a new step in the building of the KM3NeT/ORCA detector in Toulon site was accomplished. After a long sea operation, the deployment and connection of the first node was performed. The first tests, made soon after the installation of the node on the seabed and under nominal high voltage, were successful. In the coming days and weeks the full commissioning of the system will be completed.

Astronomie gamma : le prototype Cocote a pris son envol
LISA Pathfinder

LISA Pathfinder surpasse les attentes...mission accomplie !

QUBIC/ATHENA

Réalisation de deux circuits intégrés par le service de microélectronique d'APC.

Integral/O.G.

INTEGRAL ne détecte aucune lumière gamma en provenance de la source de l'onde gravitationnelle GW150914.

Lgosat 1 Mission
Lgosat 3 Scintillateur
PLANCK & BICEP 2

Détection des ondes gravitationnelles : le feuilleton continue...

"MOOC" GRAVITE !

Samedi 9 mai, sur France Culture, Pierre Binétruy répondait aux questions d'Etienne Klein sur le MOOC Gravité !